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Tableau5: Effet de la variété des pratiques en lecture, à ancienneté donnée

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41 En mathématiques, la variété des supports utilisés est quant à elle liée négativement à l’ancienneté des enseignants: les supports sont d’autant plus nombreux et variés que les enseignants sont moins expérimentés (la corrélation vaut -.22 avec l’ancienneté dans l’école et -.31 avec l’ancienneté totale en CP). Ce résultat, assez délicat à interpréter, nous y reviendrons, est néanmoins tout à fait intéressant puisqu’il permet de supposer que la modestie des effets de la variété des supports utilisés s’explique en partie par le fait que ce sont surtout de jeunes enseignants qui varient le plus les supports. La variété des dimensions travaillées est elle aussi corrélée négativement à l’ancienneté en CP, mais dans une moindre ampleur que la variété des supports. Les résultats d’une modélisation multiniveau introduisant les indicateurs de variété à ancienneté donnée sont les suivants:

Tableau6: Effet de la variété des pratiques en mathématiques, à ancienneté donnée

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42 D’une part, la variété des supports, initialement sans effet, est associée, à ancienneté donnée, à de meilleures progressions moyennes des élèves, et ce quel que soit leur niveau initial. D’autre part, l’effet de l’ancienneté, lui aussi précédemment non significatif lorsqu’il est considéré isolément, le devient à variété des supports donnée. Ces variations dans la significativité de ces indicateurs sont liées: l’effet positif de la variété des supports est masqué par le fait que ce sont plus souvent des jeunes enseignants, moins efficaces en moyenne que les plus expérimentés, qui varient le plus ces supports. À l’inverse, l’effet négatif d’une faible ancienneté est masqué par le fait que les plus jeunes utilisent des supports plus variés que leurs collègues plus expérimentés, pratique associée positivement aux progrès des élèves. Ces analyses révèlent donc bien un impact de la variété des supports. La variété des dimensions travaillées, dans ce modèle, continue de n’exercer aucun effet.

43 Les données recueillies auprès d’un large échantillon d’enseignants rendent compte de pratiques plus ou moins variées. Cette variété dans la variété a permis d’en examiner les effets sur les progrès des élèves: ces derniers progressent d’autant plus que leur enseignant affiche des pratiques variées, au niveau des contenus en lecture, davantage au niveau des supports en mathématiques. En lecture plus précisément, deux résultats sont à souligner. D’une part, pour ce qui concerne les élèves les plus faibles, la variété des contenus travaillés doit être forte pour qu’ils puissent en bénéficier significativement. D’autre part, les pratiques se révèlent d’autant plus variées que les enseignants ont de l’ancienneté et, en cela, nous comprenons en partie concrètement pourquoi les enseignants les plus expérimentés se révèlent plus efficaces que leurs collègues plus novices. Mais les effets de la variété des pratiques ne se confondent pas complètement avec ceux de l’ancienneté: à ancienneté donnée, la variété des pratiques continue d’exercer des effets. Notre hypothèse initiale selon laquelle les effets de la variété des pratiques enseignantes masquent seulement des effets de l’ancienneté n’est pas corroborée. En mathématiques, la faiblesse des effets de la variété des supports et l’absence d’effet de la variété des contenus travaillés semblent devoir être interprétées en fonction des liens que ces pratiques entretiennent avec l’ancienneté des enseignants. À l’inverse des pratiques liées à l’enseignement de la lecture, en mathématiques, ces pratiques apparaissent d’autant plus variées que les enseignants ont peu d’ancienneté. Il conviendrait certes de comprendre pourquoi. On peut s’interroger sur l’évolution du nombre de manuels disponibles en mathématiques depuis quelques années, sur la formation reçue par les jeunes enseignants, sur les différences dans l’importance accordée à la lecture et aux mathématiques au CP et leurs liens avec la détermination des pratiques, etc. Mais nos résultats révèlent néanmoins des effets positifs de la variété des pratiques, à ancienneté donnée, infirmant alors à nouveau notre hypothèse initiale.

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Études japonaises

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52 |2015 : Patrimonialisation et identités en Asie orientale
Livres à lire
Recensions
Toulouse, Anacharsis, Collection Essais série «Histoire», 2014, 400p.
Magali Bugne
p. 347-349
Référence(s) :

Jean-Jacques Tschudin , , Toulouse, Anacharsis, Collection Essais série «Histoire», 2014, 400p.

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1 Cet essai posthume est le deuxième volet d’un travail de grande ampleur sur le théâtre japonais commencé en 2011, avec la publication de l’ chez le même éditeur Anacharsis. L’auteur s’intéresse cette fois-ci à la découverte progressive de la sensibilité scénique japonaise par l’Occident.

2 La richesse du travail accompli réside avant tout dans le nombre impressionnant de témoignages rassemblés et présentés au grand public dans un ordre chronologique. Contrairement au théâtre chinois, qui a bénéficié rapidement d’une grande réputation en Europe, l’art dramatique japonais est longtemps resté dans l’ombre de ce modèle, comme en atteste le recueil de témoignages rapportés par l’auteur dans le prologue de l’ouvrage : des dictionnaires jésuites aux chroniques de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, il n’est jamais question de théâtre japonais , mais plutôt de pratiques rituelles ayant attiré l’œil de l’observateur. L’auteur prend donc le parti de situer la rencontre avec le théâtre japonais après l’ouverture du pays en 1868.

3 Cet «éblouissement du regard» est décrit comme l’éveil des consciences occidentales au contact d’une forme théâtrale libérée de l’emprise moribonde du texte. Mais qu’y a-t-il après cet éblouissement? C’est la question qui se pose en filigrane tout au long de l’ouvrage. Et le constat de l’auteur est mitigé: force est de constater que la sensibilité scénique japonaise n’a pas réussi à offrir un modèle global aux dramaturges européens. C’est bien là tout le paradoxe des relations entre le Japon et l’Occident qui est mis en valeur: la réalisation concrète de cette sensibilité extrême-orientale sur les scènes occidentales n’a jamais été à la hauteur de la fascination que celle-ci a suscitée.

4 On ne s’étonnera donc pas que la première partie de l’ouvrage ne s’attache pas tant à la production scénique née de cette rencontre, qu’aux discours tenus par ses observateurs. Au fil des témoignages, l’auteur fait la lumière sur la complexité du théâtre japonais au début de Meiji, qui évolue entre tradition et recherche de modernité. Le lien entre le mouvement d’amélioration du théâtre qui suivit la Restauration de Meiji et la transformation de la sensibilité théâtrale japonaise y est décrit avec précision, au travers de la disparition de ses aspects les plus caractéristiques: fin des pratiques du jeu en plein air ou aux flambeaux, censure du répertoire ou encore séparation nette entre le spectateur et l’acteur. Dans la deuxième partie de l’ouvrage, l’auteur aborde les présences japonaises sur les scènes occidentales de 1899 à 1931. Les premiers acteurs japonais à se produire à l’étranger rencontrent certes un franc succès, comme la danseuse Sadayakko à l’Exposition universelle de Paris de 1900, mais sont loin d’être représentatifs de la tradition japonaise. Le lecteur comprend d’autant mieux la difficulté qu’éprouve le spectateur occidental à cerner la véritable nature du théâtre japonais, compte tenu de la profonde marginalité des acteurs qui s’en firent les représentants. Dans la troisième partie de l’ouvrage, consacrée à l’entre-deux-guerres, l’auteur dresse le bilan scénographique de cette rencontre qui, pour reprendre le terme du metteur en scène Georg Fuchs, aboutit à une tentative de «» de l’espace scénique, loin de la fantaisie totale qui règne dans les premières productions marquées par le japonisme.

5 En abordant la question de la réception du théâtre japonais par les Occidentaux au travers de la réciprocité des échanges entre Japon et Occident, l’auteur signe ici un ouvrage complet qui traite, au-delà de la simple thématique théâtrale, du regard occidental posé sur l’Extrême-Orient. Mais cet ouvrage dépasse le cadre de la déconstruction des représentations sur le Japon. C’est un plaidoyer pour le renouveau de la recherche sur le théâtre japonais en France qui, se cantonnant encore à la traduction de textes ou à l’analyse ethnographique, néglige toujours l’approche scénographique ou chorégraphique inhérente à cet objet d’étude qu’est le «théâtre». Il ne fait aucun doute que cet ouvrage majeur, à la bibliographie conséquente, contribuera grandement à une nouvelle approche du théâtre appelée de ses vœux par l’auteur.

Pour citer cet article

Référence papier

Magali Bugne , « Jean-Jacques Tschudin , », , 52|-1, 347-349.

Référence électronique

Magali Bugne , « Jean-Jacques Tschudin , », [En ligne], 52|2015, mis en ligne le 20 septembre 2015, consulté le 08 juillet 2018. URL: http://journals.openedition.org/ebisu/1754

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Université de Strasbourg

attribuée à F.-L. Garella, feuilles n° 5 (Aiton, Grésy, Montailleur) et 6 ( Aiton, Chamousset, Fréterive, Bourgneuf)

(ADS: C et P ou 1Fi n° 5 et 6; clichés R. Coin, 1990)

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13 Cette présomption est soutenue par trois rapports:

14 1) Celui de l’Assemblée du Mont-Blanc ZINDA Chaussures à lacets femme I7SCLdx
(1795) fait référence à une carte de 1787-1790 de Garella intitulée «Carte générale du cours de l’Isère et des fonds latérau» qui représente le cours de l'Isère, avec ses nouveaux et anciens lits, , et dontMongenet a copié toutes les pièces en 1793. 2) Celui de l’archiviste du Duché de Savoie Léger (1816) intitulé "Analise de divers projets de diguement de l'Isère 13 " indique que Garella a levé (1787 et 1788) et dessiné (1790), sur des extraits de Mappe, une carte en 12 feuilles présentant de la confluence de l’Arly à la frontière de France.3) Celui de l’intendant général Pullini (1822, voir note 13), intitulé «» indique que Garellaaidé par son fils, a repris de 1787 à 1790, un premier travail de cartographie effectué en 1772-1773.On précise quecette aurait été transmise à Paris en l'an III. Elle pourrait correspondre à une carte certifiée conforme à l'original en l'an III existant à la Bibliothèque Nationale 14 et dont les limites et dimensions correspondent à celles de la carte de Garella.

15 Selon Balmain (1910), parmi les nombreux plans résultant des études longues et minutieuses de Garella, on trouve aux Archives de Savoie une carte intitulée «Plan du cours de la rivière d’Isère, des terreins en isles, broussailles et glières qu’elle occupe dès le pont de Montmeillant jusqu’aux anciennes limites de Savoye et de France avant le traité de 1760 lesquelles sont actuellement au torrent de Glandon à 201 trabucs plus bas» 15 qui présente assez de similitudes avec la «Carte du diguement» pour étayer notre démonstration: la «Carte du diguement de l’Isère» est soit l'original de Garella soit une copie datée de l'an III; cette dernière supposition expliquerait l’existence d’une feuille supplémentaire (13 au lieu de 12) par la division d’une planche originale.

16 Les arguments favorables à l’endiguement exposés par Garella en 1787 (voir note 15) sont repris par l’administration après la restauration du Royaume de Piémont-Sardaigne en 1816; il s’agit de:- protéger les biens privés et communaux;- mettre en culture les «Glières» 16 et marais peu productifs;- fournir du travail pour fixer la population;- lutter contre les fièvres paludéennes; - produire des denrées agricoles (blé, herbe) autres que la blache;- créer sur les digues des voies de communication directes et des ponts;- améliorer la navigation (chenal unique);- créer un chenal non guéable dans un but de protection militaire.

17 Pullini rend son rapport pour le «Diguement général de l’Isère» (20 décembre 1822, voir note 13) et le roi Charles-Félix nomme une commission spéciale Sidas Semelles Winter Custom Pro Xxl 2F2XJG
chargée de superviser le projet (7 Janvier 1823). Melano, au nom de ce groupe d’experts, émet un avis favorable (14 juin 1823) et le 17 Août 1824 la pose de la première pierre officialise la décision royale.

18 Entre 1823 et 1824, l’ingénieur topographe Bagetti réalise une cartographie Converse Chuck Taylor Metallic Baskets Gold 35 Or inoKJX
(nivellements et jaugeages) basée sur des mesures de débit faites à Barraux où le cours d'eau présente un chenal unique 19 . Le 19 mars 1825, la Commission Royale du Diguement propose les nouveaux tracés de l’Isère et de l’Arc inférieur. Les objectifs des ingénieurs sont de conserver la vitesse de la rivière pour éviter l’encombrement du lit, d’économiser sur la construction et l’entretien des ouvrages et d’empiéter le moins possible sur la zone agricole à conquérir (Mosca, 1860, voir note 3; Dausse, 1872)

19 En Piémont on pratique l’endiguement "en golène" 20 , à deux paires de digues, réservant ainsi un espace pour l’expansion des crues (fig. 2).

Figure 2: Profils de l’Isère dans les projets en golène de Barbavara (17 juin 1828), Chianale (18 octobre 1828) et Brunati (13 mars 1829).

29 Aussi, est-il possible de remarquer qu’à chaque fois qu’il y a création de distance, autrement dit, un déplacement pour reprendre les termes de B. Latour Rockport Phaedra Pump Chaussures basses femmes Violet Sparrow 375 EU 7 US ruSb3u8
, cette opération a un coût. Il y a un avant et un après, l’après étant toujours différent de l’étape précédente. Ce coût ne se chiffre pas nécessairement: il est simplement la traduction d’un effort. Nous sommes là aux fondements de l’acte géographique et de la spatialisation. En effet, pour «faire» un autre lieu ou pour co-construire un lieu, qu’il soit à controverse ou non, il y a un prix à payer pour le déplacement (au sens de création de distance ou de rapprochement). Il y a d’abord des êtres éloignés, et ceux-ci, au prix d’un effort important, vont créer des coexistences, construire des co-présences, créer des lieux. Cet effort, ce prix à payer, se traduit en termes de quantité de médiateurs à rencontrer: chaque être et chaque chose peut obliger à une transformation, à une bifurcation par rapport au projet initial. Cela a été le rôle du sol et de sa composition géologique par exemple. Celui-ci a contribué à transformer l’emplacement de la ligne. Cet effort, ce prix à payer, varie aussi en fonction des systèmes techniques à disposition, de l’état des connaissances scientifiques (quelles zones d’ignorance, quelles incertitudes, portant sur quoi?) ainsi que des ressources que les individus mobilisent.

30 Enfin, signalons qu’un élément distingue les acteurs concernés par la ligne: pour les riverains, l’ouvrage est essentiellement localisé et c’est l’impact sur l’environnement qui compte; sur d’autres terrains, nous avons pu observer que sur une même ligne LHT les riverains mettaient tantôt en avant l’impact sur le patrimoine, tantôt l’influence éventuellement délétère des champs électromagnétiques sur la santé sans qu’apparaisse une communauté d’intérêts politiques tout au long de l’ouvrage. En revanche, pour les promoteurs du projet, la ligne et le poste ne sont que des éléments destinés à contribuer à la qualité de service de l’ensemble du réseau en alimentation électrique. Le lieu n’est donc pas le même selon les acteurs concernés: est-ce l’échelle géographique qui varie avec les acteurs impliqués 10 et comment rendre compte des effets de grandeur relative entre les différents éléments concernés par la controverse? S’ouvre alors une question importante et controversée Puma Chaussures Disc Blaze 35896403 Puma soldes joMe8gG4dD
celle de savoir comment qualifier ces espaces où se mêlent des lieux, des aires et des réseaux.

31 Au terme de cette analyse, nous pouvons dire que les «entités spatiales» décrivent et en même temps participent à la construction des processus de configuration/reconfiguration des collectifs (Latour, 1999). En effet, la controverse socio-technique et publique ne vise pas à débattre autour d’un objet qui reste stable. À l’issue des débats, tout a changé: les positions des acteurs (riverains et promoteurs), la ligne qui s’est raccourcie, les propriétés du sol se sont amoindries par rapport à l’idée que l’on s’en faisait, etc. C’est la raison pour laquelle on ne peut ni parler d’un «espace donné» qui serait en quelque sorte indiscutable, ni d’un espace sur lequel est projeté du travail et de l’information, selon la définition de C. Raffestin (1997), donc des valeurs qui seraient à jamais discutées. Les scientifiques ne sont plus seuls à discuter des faits et les sciences sociales ne définissent pas seules les valeurs . De ce point de vue, notre étude de cas ne coïncide pas avec la définition de C. Raffestin (1997): «Un territoire par rapport à un écosystème naturel n’est, en fait, rien d’autre que la projection de travail humain à l’aide de médiateurs – pratiques et connaissances – qui s’enracinent dans les sciences et les techniques. […] Ce réagencement des écosystèmes naturels débouche sur une territorialisation.» Non seulement le rôle que jouent les sciences et techniques est plus souple que cette définition ne le laisserait supposer: il n’y a selon nous pas d’ancrage du territoire dans les sciences et techniques, mais plutôt un constant processus d’aller-retour qui contribue à la fois à produire des formes spatiales, des sciences et des techniques; plus encore, la controverse n’est pas le résultat d’une projection mais est issue d’une interaction constante entre les éléments physiques et sociaux pour constituer … ce qui semble davantage se rapprocher de la notion de lieu. Dans cette controverse, l’espace n’est pas seulement produit en fonction de schèmes collectifs d’essence sociale 12 , il est parfois co-construit par les habitants lesquels savent s’immiscer dans les objets scientifiques et techniques.

32 En effet, la dynamique de la controverse fait fi de ce partage entre les éléments physiques et sociaux. Pensons aux agriculteurs, au patrimoine ou encore au sondage géologique dans l’analyse des lignes à haute tension. Si le poste s’est finalement déplacé de Balbec à Brissol, ce n’est ni en raison de considérations «purement» techniques, ni en raison de considérations «purement» politiques, mais bien parce que des forces hétérogènes, mêlant intimement savoir technique et intérêts socio-politiques, ont pu être connectées: l’argumentation d’un maire recalculant un nouveau centre de gravité, des sondages géologiques, un travail de mobilisation mené par un comité d’opposants, etc. Pour l’emporter, chaque porte-parole a dû faire l’effort pour tenir ensemble les impératifs d’EDF, des contraintes techniques et des enjeux socio-politiques.